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| Questions : dis-moi pourquoi, dis-moi comment... |
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 | Questions : dis-moi pourquoi, dis-moi comment... |
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| | pourquoi... |  |
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Jason Stitt - FOTOLIA | Salut. Moi c’est Yann mais les copains m’appellent Yannick, « petit Yann » en breton. Pourtant je ne suis pas si petit que ça même que je comprends pas mal de choses sur plein de sujets. J’aime qu’on réponde à mes questions vite et bien parce que je veux savoir, je veux comprendre. J'aime ce qui est beau, la belle musique aussi, je veux apprendre à composer. Je veux tout savoir sur tout. Dis-moi pourquoi… |
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Slawomir Jastrzebski - FOTOLIA | |
Coucou ! Mon nom est Solenn et j’aime beaucoup les Mélodies Modernes. C'est FX qui les compose, il aime les animaux et la nature et moi aussi. La vie à la campagne c’est ça la vraie vie. J’espère que tout va s’arranger partout, je veux grandir dans un monde sans guerre, sans violence, avec beucoup-beaucoup de gens heureux comme moi qui suis heureuse depuis quand j'étais bébé. Mais je deviens inquiète, dis-moi pourquoi… |
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Jason Stitt - FOTOLIA | |
Bonjour. Je m’appelle Ronan, j’ai dix ans et ce qui m’intéresse c’est de savoir où je vais vivre plus tard quand je serai grand. Je veux un monde où plus personne n’aura faim ni soif, on s’aimera tous sans être jaloux, on protègera les paysages et les animaux qui y vivent. Mon père me disait qu’avant il y avait des papillons, des mouches et des escargots partout dans le jardin. Mais j’en vois pas un seul. Dis-moi pourquoi… |
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Juan Llauro - FOTOLIA |
Lorsqu’un chien regarde son maître quelque soit sa tête du jour ou son habillement, il le trouve toujours aussi beau et réciproquement le maître trouve son loustic génial ; à la conception de la beauté se mêle d’autres facteurs fondamentaux comme la mode, l’éducation, l’imagination (l’imaginaire, les refoulements, les rêves…), les idées reçues, l’influence de l'entourage familial etc., critères que nous possédons tous mais qui sont très différents selon l'individu. Plus complexe encore, une jeune fille magnifique peut paraître très ordinaire dans la vie quotidienne alors qu'elle est d'une grande beauté en photo et inversement, cette superbe personne qui se tient en ce moment à côté de vous et vous fait fantasmer ne déclencherait même pas votre regard une fois couchée sur le papier parce qu’elle n’est pas photogénique. Ceci dit, il existe des codes reconnus par les professionnels et si vous avez une bonne perception des choses, de la connaissance, une formation adéquate, de l’expérience mais aussi l’esprit critique vous pouvez alors vous permettre de porter sereinement un jugement sur la beauté en général. |
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Juan Llauro - FOTOLIA
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En musique, une belle mélodie s’apprécie en fonction d’éléments objectifs (voir les diverses rubriques de ce site) en sachant que le côté artistique de la musique se ressent -ou non- jusque dans les tripes sans justification intellectuelle. Ainsi, une belle mélodie jugée comme telle selon des critères techniques pesés et mesurés sera massacrée par un arrangement médiocre ou une interprétation nulle et une mélodie très basique sera magnifiée par ces mêmes composantes si elles sont bien maîtrisées. La pression du milieu dans lequel on vit définit aussi des critères plus ou moins objectifs qui dictent notre comportement mais tout n’est pas si simple ; par exemple, la photo d’un personnage nu peut devenir suspecte voire interdite dans un pays et ne pas provoquer de réaction hostile dans un autre selon la culture des peuples et la tolérance des autorités. |
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@ Pedro Guillen - Fotolia.com |
En France, le symbole de la République est une Marianne à la poitrine dénudée et c’est beau, une belle poitrine de femme, mais cela ne conviendrait pas, par exemple, à certains pays ou communautés qui souhaitent voir la beauté féminine exprimée autrement. Chez les naturistes, on n'a aucun complexe vis-à-vis de son corps et face à celui de l'autre ; tous les physiques deviennent beaux car ils sont acceptés par tous et pourtant la vision de gens nus peut être emprunte d'une grande laideur pour les textiles comme on dit. Certaines personnes considèrent aussi que la beauté est avant tout intérieure. Qui peut donc affirmer avec certitude ce qui est beau de ce qui ne l’est pas ? Les cosmonautes (russes), astronautes (américains) et spationautes (européens), pour avoir stationné au-dessus de nos têtes, ont découvert cette vision inouïe de la planète bleue vue de l’espace : ce qu'ils ont vu, c'était trop fort, ils ne pourront plus jamais apprécier la beauté de la même manière… Tâchons donc de rester tolérants, de garder l’esprit ouvert et d’accepter la différence de vue dans les diverses conceptions de la beauté à partir du moment où la plus élémentaire décence, la provocation, l’érotisme et autres facteurs visuels et humains sont utilisés honnêtement dans le respect du bon sens, d'un cadre artistique, des personnes concernées et de la Loi qui fixe les règles de la vie en communauté. |
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Dolgachov - FOTOLIA |  |
L’une des plus belles chansons du répertoire de la variété française et francophone de ces cent dernières années s’appelle « Elle était si jolie » d’Alain Barrière. Plébiscitée par les auditeurs encore aujourd’hui sachant qu’elle date de 1963, la mélodie repose sur une première phrase musicale écrite dans la tonalité mineure (donc triste d’un point de vue basique) puis elle est enchaînée à une seconde phrase écrite dans la tonalité relative Majeure pour revenir ensuite dans le mode mineur (pour en savoir +, lisez la page de ce site B.a. ba de la composition). Cet effet d’ouverture vers la tonalité Majeure est comme une fenêtre qui s’ouvre sur une éclaircie dans une ambiance générale sombre et nostalgique. Voilà bien une technique d’écriture qui fait toujours sensation même de façon inconsciente surtout lorsqu’on y rajoute de belles phrases ou de belles sonorités instrumentales. Lalo Schifrin a lui aussi utilisé cet enchaînement mineur/Majeur pour le superbe thème musical du film « Le kid de Cincinnati » avec Steve Mac Queen. Les exemples, y compris récents, ne manquent pas : la chanson « Derniers baisers » reprise par Laurent Voulzy dans son dernier album par exemple... Je pense par conséquent que la beauté peut être codifiée, canalisée, organisée mais que le talent fait tout la différence (le talent du créateur et les capacités d’appréciations de l’auditeur). |
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| ... on est (on naît) de couleur différente |  |  |
Cécile Quénum - FOTOLIA |
La couleur de la peau est liée à la pigmentation produite conjointement par nos gènes et l’action du soleil. Quel blanc ne cherche pas à bronzer pour épater la galerie de retour de ses congés d’été sur le sable fin ? Exposé en permanence à l’astre brûlant, le blanc devient vite noir…et le noir attrape des coups de soleil. Nous sommes tous issus de la même espèce, l’Homo sapiens ; nous possédons tous les mêmes gènes et les différences entre les personnes proviennent de plusieurs facteurs subjectifs comme la culture, la région ou le pays d’appartenance de la société, les vicissitudes des migrations…et la couleur de la peau elle-même : noire/noire, noire pas si noire, blanche/blanche, blanche rosée, jaune, rouge, verte, fluo… quelle importance ? Les racistes primaires se sont focalisés sur la couleur de la peau et sur la notion erronée qu’il existe des différences génétiques entre les individus ce qui est totalement faux, la science, le génie de la recherche a prouvé que cela n’est que pure invention et le racisme sert de prétexte à toutes sortes de débordements pour le moins haineux. Les différentes races d'hommes n’est qu’une notion intellectuelle floue sans fondement inventée par l’être humain pour justifier sa propre connerie surtout lorsqu’elle est poussée à l’extrême ; combien de guerres et de génocides ont été perpétrés au nom de la sauvegarde d’une race imaginaire supérieure à une autre et ont servis de prétexte à la tentative de préservation, en réalité, de telle ou telle société d’individus et de ses caractéristiques... xénophobes ! |
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Bartproduction - FOTOLIA |  |
Une autre forme de racisme est née avec la Bible où l’on classifiait déjà les animaux en différentes catégories : ceux à la bonne chair, les impurs etc. On a vite continué avec l’homme : untel vit en Afrique donc il est comme ceci ou cela, tel autre vit en Asie donc il est strictement différent… L’influence de la religion n’a rien arrangé non plus, l'évangélisation de l'Amérique s'est faite à coups de révolver et le christianisme, pour ne citer que lui, s'est imposée par exemple en Bretagne à coups de trique ; il ne faudra jamais oublier la manière ignoble dont on a traité les indiens d’Amérique, en sous-hommes, en véritables sauvages, cela restera dans l'histoire de l'humanité une abomination absolue . Pour revenir aux particularités de l'apparence physique de certains peuples, il existe bien, c'est vrai, différents types d’individus : il est visuellement évident qu'un chinois et un européen ne se ressemblent pas et qu'ils possèdent des traits de visage différents d’où l’établissement en 1795 d’une classification des divers types visibles d'individus en cinq groupes : l’européen, l’africain, l’asiatique, l’américain et le malaisien dont la morphologie et la couleur de peau sont liées à l’appartenance de la communauté à un même lieu pendant très longtemps : un français est français principalement parce qu’il est né de parents français vivant en France, qu'il mange français et vit en français et en cela il sera toujours différent, par exemple, du thaïlandais qui est né en Thaïlande avec des géniteurs le plus souvent thaïlandais qui pense et qui vit thaïlandais. |
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Anneke Schram - FOTOLIA |
En aucun cas et au risque de me répéter, un français et un thaïandais sont génétiquement différents car nous sommes tous liés par un seul et même gène, celui de l’être humain. Cette considération incontournable n'empêche malheureusement pas le racisme de proximité, celui du quotidien qui pourri l'existence d'une partie de la population française parce que certains de nos compatriotes sont issus d'autres communautés, d'autres pays... c'est le poids des différentes cultures qui ne s'assument pas entre elles et produisent parfois une confrontation sur le mode de vie et de conception du fonctionnement de la société, de ses règles et de ses valeurs. Dans le racisme, c'est le côté intolérence et incapacité à se remettre en question qui apparaît davantage que la simple question de couleur de peau. Un fait est certain : lorsqu'on intègre une société ou une communauté on se doit de se plier à ses lois et à ses règles, même si elles sont imparfaites ou qu'on les trouve injustes. Dans l'autre sens, cette société ou communauté doit aussi tout faire pour traiter l'individu comme son frère, son égal, le nouveau membre à part entière de sa confrérie. Une attitude nécessaire au bon fonctionnement d'un couple, en somme, avec des concessions que chaque partenaire doit faire vis-à-vis de sa seconde moitié. Vivre ensemble en respectant l'autre mais sans se renier : voilà bien un des dilemnes de la nature humaine qui devient l'enjeu crucial de notre époque et de nos sociétés. |
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Jason Stitt - FOTOLIA | |
Yannick. « Je ne comprends pas comment on laisse la pollution gagner du terrain. J’ai appris à tous mes copains à faire attention à ne plus gaspiller de l’eau, à ne pas laisser traîner les sacs plastiques, à dire à leurs parents d’arrêter de fumer, beurk, ça pue vraiment une clope ! Y’en a même chez les grands qui prennent des cochonneries de drogues et tout ça qui les rendent débiles et malades, ils sont fous ! Je crois qu’il n’y a pas d’âge pour apprendre à être un peu responsable et devenir un adulte bien : dis-moi comment faire pour en arriver là » . |
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Tatiana Morozova - FOTOLIA | |
Solenn. « La mer c’est magique. Quand je suis face au vent, je suis légère, je vole presque, j’imagine que je suis comme la figure de proue du trois-mâts que j’ai admiré à Douarnenez, je suis la fiancée du héros du paquebot qui avance vers le soleil couchant. Un grand film mais qui a finit mal, il coule, les gens meurent presque tous sur le son des violons. À cause d’un énorme glaçon qu’on a pas vu venir parce que les gens s’amusaient trop. Et si la terre s’appelait aussi le Titanic ? Dis-moi comment on ferait…». |
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Jason Stitt - FOTOLIA | |
Ronan. « À la maison , on mange bio et on est quasiment végétariens. Ma mère dit que c’est plus cher mais au moins que c’est sûr : on ne tue pas d’animaux, on n’empoisonne pas l’air ni la terre ni l’eau, on achète aussi équitable, un commerce qui ne lèse personne, ça c’est bien. Je veux dire à tout le monde de faire pareil et de ne plus manger n’importe quoi n’importe comment. Je veux pas devenir gros par ma seule faute, un obèse à cause de la nourriture synthétique trafiquée d’antibiotiques et du coca trop sucré. Dis-moi comment convaincre mes copains de mieux manger... ». |
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| ...on vivra dans le futur |  |
Le Mont Saint Michel. Photo Jakezc - FOTOLIA |  |
Depuis toujours l’homme a cherché à dominer les lois de la nature. Il est plus qu’étonnant de voir à quel point il s’est acharné, au fil des millénaires, à gravir les échelons de l’évolution pour devenir l’espèce dominante. Une incroyable réussite qui ne doit rien au hasard, c’est le fruit de la détermination issue de son unique but : devenir le maître. L’homme a domestiqué le feu, inventé l’amour, développé l’art, imposé l’argent, introduit la roue, créé l’imprimerie, imaginé le morse, construit des fusées, canalisé l’atome et marché sur la lune. Demain, il ambitionne d’envahir l’espace interstellaire mais de grosses difficultés se présentent déjà : en aura-t-il le temps et pourra t-il disposer des moyens nécessaires ? Cette activité exponentielle pose bien trop de problèmes, la race humaine s’accroît de façon déraisonnable et la modernité qui accompagne la procréation n’a jamais atteint un niveau aussi élevé : la qualité de vie de l’être humain, rendue très progressivement de plus en plus accessible à tous et partout, provoque par contrecoup une dégradation irréversible de notre élément. |
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Najin - FOTOLIA |
Mettre au monde un enfant est une gageure que les jeunes adultes des pays développés hésitent à relever d’où les soutiens et aides inouïes accordées aux géniteurs pour les inciter à passer à l’acte sans perte d’emploi par exemple. Pour les pays en voie de développement dans lesquels procréer demeure une valeur fondamentale car vitale (les enfants assumeront la survie de la famille et la vieillesse des parents), c’est une autre affaire… mais toujours un cercle vicieux : plus on enfante, plus on consomme et plus on produit donc plus on enfante. Sur le plan de la reproduction de l’espèce comme sur tous les plans de l’activité humaine, l’homo sapiens agit-il consciemment ou par impulsions irraisonnées ? On peut se demander si nous ne sommes pas devenus totalement fous et débiles pour s’être enfermés dans un énorme dilemme : nous sommes trop nombreux sur la planète qui ne peut pas offrir à chacun le niveau de vie de notre société moderne de consommation. |
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Oleg Seleznev - FOTOLIA |  |
Se rajoute à ce triste constat une question d’ordre philosophique : le modèle économique actuel s’est construit au détriment des pays pauvres par le pillage des richesses naturelles, l’exploitation de l’homme par l’homme jusqu’à l’institution de l’esclavage, la colonisation, l’écrasement de peuples minoritaires etc. Comme les personnes conscientes le pensent, on peut raisonnablement être persuadé que l’homme est le pire ennemi de l’homme. Dans ces conditions, comment va-t-on s’en sortir puisque la solution aux problèmes actuels de l’humanité et de son environnement vital dépend de l’homme qui les a lui-même créés ? Pour en savoir + voir à @ homo sapiens Répondre à la question « comment vivra t-on dans le futur ? » n’est pas facile, trop de changements s’opèrent en ce moment sur le jeu de l’échiquier politique. Néanmoins, l’avenir qui s’offre à nous peut se décliner de deux façons opposées et pour chaque hypothèse une conséquence mais laquelle ? |
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Christian Noval - FOTOLIA |
Première hypothèse : la population mondiale continue de croître, nous sommes 6 milliards et nous serons 9 milliards dans quelques décennies seulement.
Conséquence 1 : on s’en contrefiche et sur les pratiques actuelles du commerce mondial et de la croissance si chère à nos politiciens, la croissance éperdue provoquera la rareté de la ressource vitale (eau potable, nourriture), des matières premières non remplacées à temps (nucléaire, pétrole etc.) ce qui déclenchera le chaos lié aux guerres, aux conflits, à l’immigration forcenée (pour fuir la faim, la pollution, les changements climatiques), amènera l’absorption économique et culturelle des petits pays (dont la France) par les gargantuesques nations surpeuplées… il semblerait que nous sommes dès-à-présent largement entrés dans ce cas de figure. |
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Surflifes - FOTOLIA |  |
OU Conséquence 2 : on déclenche un plan de type « Marshall semi-inversé », à savoir, affecter de colossales sommes d’argent à l’arrêt de la production et du développement pour ceux qui en ont trop et élever le niveau de vie de ceux qui n’ont rien ou pas grand-chose (accès aux soins, à l’éducation etc.). Pour en savoir + voir à @ plan Marshall Voici un exemple simple d’action efficace pour illustrer le gaspillage opposable à la pénurie de moyens : l’interdiction de l’usage des voiture 4X4 (sauf peut être aux professionnels de la haute montagne) et la construction de puits d’eau potable là où l’on crève de soif depuis trop longtemps. Pourtant, un retournement de situation spectaculaire ne permettrait pas à l’humanité de s’en sortir mais en essayant avec force et conviction de produire des effets positifs dans une totale prise de conscience de ce qui doit réellement être fait pour la survie de notre espèce, ces tentatives pourraient être très significatives ; l'espoir d'une vie future redevenue possible pour nos enfants et petits-enfants soulèverait sans doute des montagnes d'efforts pour ne pas tous périr dans l'anarchie. Il faudra de toute façon, à l'échelle de la planète et quoi que l'on fasse, se résoudre à faire moins d’enfants et on n'en prend pas le chemin, les espaces vierges de toute activité destructrice de l'homme se réduisent comme une peau de chagrin, l'homme squatte tous les espaces et la disparition de très importantes espèces animales qui ne peuvent plus vivre tranquillement dans leurs grands domaines jusque là épargnés en témoigne. Adieu éléphants, rhinocéros, tigres, couvées... rendez-vous compte du désastre ! |
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Galina Barskaya - FOTOLIA |
OU Conséquence 3 : la colonisation d’autres planètes devient obligatoire et urgente ce qui amène l’affectation de moyens financiers inimaginables pour réussir dans cette tâche impossible en l'état actuel de nos connaissances et de notre technologie, sans parler de notre capacité de production qui devrait être augmentée de manière très dense. Ainsi, avec la découverte de nouvelles technologies, les mystères de l’Univers révélés, le transport à la vitesse de la lumière et à travers le temps résolus; l'homme s'en sortirait, on peut toujours rêver.. Il n’empêche : la naissance de l’humanité est peut-être due à des cellules déposées sur la terre par des résidus et poussières d’astéroïdes ce qui fait de nous des extraterrestres en puissance ! Coloniser l’espace ne serait donc qu’un retour aux sources, un voyage intersidéral qui serait seulement réservé à une infime poignée d’entre nous ; les heureux possesseurs d’un titre de transport seraient –on s’en doute- triés sur le volet et leur vaisseau, loin de se nommer l’Interprise du commandant Picard, porterait un nom bien plus lourd de conséquences : l’Arche du capitaine Noé ! Pour en savoir + voir à @ trou noir |
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Tadija - FOTOLIA |  |
Seconde hypothèse : la population mondiale s’arrête de croître.
Conséquence 1 : cet effet s’obtient par une volonté générale commune à tous les peuples et par une prise de décision acceptée par chacun ; en fixant dès lors un nombre maximum de bébés par familles composées comme cela existe déjà en Asie, cette mesure serait instituée dans le cadre du contrôle mondial contre le gaspillage économique et la redistribution des richesses. De nombreux romans d’anticipation et de films de science-fiction se sont emparées de ce sujet il y a longtemps, le plus connu est peut-être « THX 1138 » de G. Lucas à ses débuts. « Rollerball » dans la version de 1975 dénonce le pouvoir hégémonique des surpuissantes multinationales, « Brazil » décrit l’Administration dans toute son horreur, « Soleil vert » exploite les effets de la surpopulation et du manque de nourriture, « L’âge de cristal » dénonce l’âge limite fixé pour vivre et la révolte d'un petit groupe d'habitants du Dôme, un film suivi d'une série T.V. à succès dans les années 70 avec une excellente musique de Laurence Rosenthal : à revisionner lors de sa future sortie en DVD pour mesurer l’ampleur d’un problème dénoncé bien avant aujourd’hui ! Le contrôle des naissances qui résulterait d’une prise de décision ne serait pas immédiat, il faudrait donc ne pas attendre pour agir sur les points précédents (répartition des richesses, arrêt de la superproduction de l’inutile, nouvel ordre commercial planétaire etc.). |
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Daniela Andrea Spyropoulos - FOTOLIA |
OU Conséquence 2 : cet effet s’obtient par accident, par une féroce volonté de tuer ou à cause d’un cataclysme inattendu, c'est-à-dire qu’un conflit mondial, une bombe atomique, une épidémie par une bactérie virulente et insensible au plus puissant des antibiotiques, l’écrasement d’une météorite ou autre catastrophe à très grande échelle provoqueraient une diminution subite de la population. C’est horrible. Mais toute guerre ou catastrophe engendre dès sa fin une reprise économique et un retour de la production, ce qui donne d'ailleurs à réfléchir sur les réelles raisons qui déclenchent, alimentent et arrêtent les conflits mondiaux ou régionaux. Un tel résultat ne résoudrait rien et verrait la reprise de la croissance démographique tel le Phénix renaissant de ses cendres ! |
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Stephen Coburn - FOTOLIA |  |
Pour conclure le propos et répondre à la question posée, on vivra dans le futur de la manière dont on le décide maintenant : soit on continue à se diriger droit dans le mur et on va souffrir de plus en plus, soit on opère un changement radical. Les scientifiques, astrophysiciens, chercheurs et observateurs de la bougeotte humaine savent malheureusement à quoi s’en tenir. Mais un colossal mouvement de révolte de la population mondiale pour tout changer et tout de suite créerait peut être une force nécessaire, une dynamique salutaire, pour arriver à notre fin : sauver l’humanité ! Les Mélodies Modernes ne sont pas un programme politique et n'appartiennent pas à un groupe de pensée ou d'influence ; il vous faudra donc trouver dans la forêt de candidatures à l'élection présidentielle française du printemps 2007 celui ou celle qui pense correctement en la matière. Votre démarche sera favorisée, les candidats ne manquent pas. Il y en a certainement un qui annoncera un changement du mode opératoire de l'économie mondialiste et qui se proposera pour aider à contribuer au sauvetage de l'humanité toute entière. En somme, celui qui nous vendra enfin le vrai grand beau programme politique si attendu par tous. C'est lui qui aura toutes les faveurs de ceux qui, comme nous, savent que le sort de la planète et par conséquent de notre survie et de celle de nos enfants se joue aujourd'hui. Certainement pas demain. Il sera trop tard. |
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