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| Musique : l'archet et l'École Franco-belge du violon / Film Les Magiciens |
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 | Musique : l'archet et l'École Franco-belge du violon / Film Les Magiciens |
Pierre RICHARD, un chien dans un jeu de quilles qui cherchera le jouet bienheureux... | | |
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The bow and the Franco-Belgian school of music, here
Luthier et archetier seraient-ils des métiers qui changent ? Les uns disent qu’ils doivent évoluer en s’adaptant aux nouvelles technologies, les autres annoncent leur lente disparition par l’hégémonie de l’électronique. Lorsqu’ Andrea Amati vit le jour en cette belle matinée de l’an 1511 en Italie, ses parents ne surent pas encore que leur rejeton allait révolutionner le monde de la musique. Luthier consciencieux, il s’attacha à former ses propres fils, Antonio et Girolamo, point de départ de la dynastie des célèbres luthiers de Crémone. Il fut l’un des premiers à donner au mot « violon » tout son sens puisque son origine se situe vers 1523. Puis Niccolo, le petit-fils et peut être le plus célèbre de la famille, forma ses élèves sur le tas et leur donna une sacré formation, celle qui produisit les plus grands luthiers de tous les temps : Antonio Stradivari (Stradivarius si on le prononce sous la forme latine, Strad pour les initiés) et Andrea Guarneri (Guarnerius) dont le petit-fils, également formé par Stradivari, créa les fameux violons qui sont toujours aussi extraordinaires 300 ans après leur création. De nombreuses familles ont vécu par et pour le violon, l’alto, le violoncelle, la contrebasse : les Guadagnini, Testore, Maggini… D’excellents luthiers français figurent aussi au tableau d’honneur de la lutherie : Vuillaume, Lupot (qui ne négligeait pas le dos des violons constitué soit d’une seule pièce soit de deux pièces d’érable), deux luthiers qui sont considérés comme les Stradivarius français sans oublier les fameux archets novateurs de Tourte (le talent de Paganini exigeait un archet exceptionnel et Kreutzer tout comme Viotti étaient des inconditionnels de l’archetier parisien) ; Bernadel, plus récemment Bauer, Vatelot, Dupuy furent aussi de grands maîtres luthiers… |
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Philippe MINISINI - FOTOLIA |
Si l’Italie fut le berceau de la lutherie, la France et la Belgique furent celui de l’apprentissage du violon. D’abord grâce à Lully et ses fameux Violons du Roy et par une nouvelle génération de professeurs qui vit le jour à partir du milieu du XIXe siècle. De grands interprètes et enseignants des conservatoires de Paris, Liège et Bruxelles, probablement influencés par les italiens installés à Paris dont un Paganini déchaîné débordant de talent, ont formé cette école du violon tout à fait remarquable qui repose sur un principe on ne peut plus simple : la recherche du son parfait. Ces enseignants hors pairs nommés Rode, Kreutzer (dont Beethoven lui dédia sa fameuse sonate) et Baillot sont très bien connu des violonistes puisqu’ils sont aussi compositeurs ; leurs méthodes, Sonates, Études, Caprices et autres exercices de style et de travail sur la virtuosité technique furent jouées par leurs élèves devenus à leur tour les ambassadeurs de cette école du violon : Bériot, Dancla, Mazas, Féréol, Vieuxtemps (qui contribua, par ses concerts, à faire connaître davantage le violon au Québec), Marsick, le polonais Wieniawski ou Ysaÿe et son élève Crickboom, entre autres phénomènes… Ces derniers relayèrent cette tradition quasiment jusqu’à nos jours : Grumiaux, Francescatti, Menuhin, Stern, Zuckerman, Perlman… et mon maître Roger André : que du beau monde ! Voir la liste non exhaustive des violonistes à http://fr.wikipedia.org/wiki/Violoniste . |
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François-Xavier TOURTE | | |
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PARIS L'OPÉRA GARNIER.Philippe LIPS - FOTOLIA |  | L’école allemande (représentée par Joachim), l’école russe (représentée par Milstein), l’école japonaise et américaine (représentée par la méthode Suzuki) et autres écoles du violon sont nées grâce à ces instrumentistes qui ont poussés à la fois par leurs concerts, leurs cours et leurs compositions pratiqués dans le monde entier, l’art dans ses retranchements. On ne fera jamais mieux ! Je peux témoigner qu’il est impossible d’oublier le « coup de poignet » de mon maître Roger André, professeur exceptionnel à Chatou et Saint-Germain-en-Laye (Yvelines) mais surtout Premier violon solo de l’Opéra de Paris, qui jouait si bien qu’on en oubliait presque l’instrument : le toucher, la « patte » du musicien permettait de créer un son d’une profondeur et d’une suavité rares, celle que possèdent les plus grands mais pas les nombreux violonistes actuels, brillants par leur technique de la main gauche certes, mais nerveux, froids, sans personnalité, bref, des androïdes certains du XXIe siècle. Peut-être parce qu’ils recherchent la performance à tout prix, la célébrité rapide et l’argent qui en découle au lieu de s’imprégner au préalable de la musique pour la vivre de l’intérieur en adaptant sa philosophie, sa manière de percevoir le monde et de développer ses qualités humaines afin d’avoir quelque chose à dire et à raconter un jour avec leur instrument ! |
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BONNE TENUE D'ARCHET Dragan TRIFUNOVIC Fotolia |
Car cette école franco-belge du violon donnait la possibilité à chacun de développer sa propre personnalité et vision de la musique par l’apprentissage très poussé de la technique et de la musicalité de l’instrument, le tout dans un environnement extraordinaire d’échanges et de rencontres. L’époque était ainsi, on se construisait par rapport à son environnement, parfois en le subissant : difficultés de la vie, guerres, pauvreté... il suffit de lire le parcours de Menuhin ou de Gitlis pour s'en rendre compte. On se jalousait moins, on collaborait plus facilement. L’enseignement était terriblement exigeant et difficile ; il reposait sur la recherche d’un beau son clair et limpide : il était donc nécessaire de posséder une tenue irréprochable de l’archet. « Une main de fer dans un poignet de velours » aimait à me répéter Roger André. Et nous y voilà : la baguette des violonistes est aussi importante, sinon plus, que le violon. L’archetier joue donc un rôle prépondérant dans la réussite du couple instrument/instrumentiste. Écoutez ceci, violonistes débutants (altistes et contrebassistes également mais sans l’affirmer car je n’en joue pas), ne négligez jamais votre main droite ! Et si vous devez apprendre à jouer du violon, cherchez de préférence un adepte de l’École franco-belge, du moins, un instrumentiste qui connaît la raison d’être de cette magnifique école du violon ! |
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Photo ELENATHEWISE - FOTOLIA |  | Les archets sont fabriqués avec du bois de Pernambouc, que l’on trouve depuis l’origine au Brésil. Mais ce bois devient une denrée rare avec la déforestation de l’Amazone et l’utilisation forcenée de ce bois très utilisé depuis plusieurs siècles. La médecine elle-même s’intéresse à ce bois qui semblerait avoir des propriétés thérapeutiques. Mais comment poursuivre des recherches sans la matière première ? Un article de la revue québécoise « La Scena musicale » de mars 2004 précise que « les tentatives visant à préserver ce bois rare remontent à 1605, date de la Proclamation sur le bois de Pernambouc signée par Philippe II du Portugal ». Ce qui pourrait justifier la propension des luthiers à s’orienter vers la conception et la fabrication d'archets en fibre de carbone sans que cet baguette ait pour l’instant démontré d’énormes qualités sonores comparés à son aîné en bois ! En fait, tout dépend de celui qui va s’en servir et de ce qu’il veut (ou peux) en faire… Pour connaître la fabrication de ces archets encore peu usités (mais ça change vite avec la surproduction chinoise), voyez le site allemand http://arcus-bow.de. Pour ma part, je ne jure que par les matériaux nobles, alors je préfère un archet en bois pas terrible à un archet en fibre de carbone que l’on me présente comme génial. Je suis bien entendu de parti pris. |
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Sur le toit de l'Opéra Garnier à Paris... Photo FX |
La fabrication d’un archet quel qu’il soit, comme celui d’un violon, requièrent d’immenses qualités : patience, habileté, souci de la précision, amour du bois, réflexion prolongée, concentration, durée dans l’effort, gestion des déceptions car il y en a aussi (on ne peut être sûr de la réussite de sa production qu’au moment où elle est utilisée quotidiennement par un instrumentiste de bon niveau en sachant que ce sera trop tard pour y changer quelque chose). Une école française, que dis-je, la meilleure école du monde si réputée avec ses lauréats disséminés sur toute la planète, forme des apprentis à vocation professionnelle : l’École nationale de lutherie de Mirecourt dans les Vosges. Bon sang, si j’avais 17 ou 18 ans aujourd’hui, je n’hésiterais pas une seconde. Mais il est difficile dans une vie de tout faire (pire encore de tout bien faire) n’est ce pas ? Pour plus de renseignements : l'École nationale de lutherie de Mirecourt. L’archet a beaucoup évolué au fil des siècles. À l’origine, il était très différent et ressemblait davantage à un arc (d’où son nom). Ce furent Stadivarius vers l’an 1700 puis François Tourte (1748-1835) qui lui apportèrent sa perfection.
Claire a 19 ans et souhaite devenir archetière : visitez son site consacré à l'archet et à la lutherie ! Cliquez ici !
Jean-Jacques Pages a créé à Mirecourt une École Internationale (privée) de Lutherie et d'Archeterie, pour + d'infos cliquez ici
Le Québec possède également son École nationale de lutherie, cliquez ici
Le bois c'est aussi et d'abord des meubles ; la restauration de meubles anciens a son spécialiste en Bretagne : L'atelier de Patrice Logeais, cliquez ici
À suivre... |
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| Les Magiciens
Ci-dessous visionnez le film amateur de fiction de 24 minutes sur quatre jeunes musiciens qui découvrent l'atelier du luthier et de l'archetier.
Un film tourné en super 8 par F.-X. Cuadrat en 1985 à Douarnenez et à Quimper, Finistère, Bretagne, France. |
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| Pointez la flèche de la souris sur le bas de l'image et lancez le film. Retirez ensuite la flèche pour faire disparaître les fonctions marche, pause, arrêt et volume du son présents sur l'écran. |
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Vous avez aimé le film ? Vous souhaitez faire part de vos impressions ? Vous êtes un passionné de Super 8 amateur ? Cliquez sur le lien ici et faites vos commentaires, d'avance merci. |
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| Les acteurs |  |
Hervé |  | Viens voir les comédiens.
Tous les acteurs du film sont amateurs et ils n'avaient encore jamais tourné dans un film qui restera, probablement, une expérience unique dans leur parcours. Pourtant dans la première partie du film, un acteur joue le rôle du père d'un des enfants ; réellement charpentier lors du tournage et passionné depuis toujours par le monde artistique, fin connaisseur en matière musicale, il a le cinéma dans le sang : c'est l'un des arrières petits-fils de Georges Méliès en personne. Une présence à l'écran et à la post-synchronisation imposante et très pro. qui fut remarquée à l'époque alors merci pour ta participation, Jean-François Malthête !
Visitez son site perso., c'est un charpentier de grande classe, cliquez ici.
Pour en savoir + sur Georges Méliès, cliquez ici (infos Wikipedia)
Quant à Hervé (photo ci-contre), l'un des jeunes protagonistes du film qui est vraiment violoniste, il est devenu Professeur des écoles. Actuellement en fonction en Irlande il se rappelle du tournage en 1985. Il occupait l'un des rôles principaux de l'histoire et accepte amicalement de nous livrer son impression. Propos recueillis en décembre 2007.
Témoignage d’Hervé : « J’en garde un bon souvenir. J’avais immédiatement adhéré à ce projet et je trouve ce film, en le revoyant 22 ans plus tard, intéressant et assez émouvant. La réaction des personnes de mon entourage qui redécouvrent ce film aujourd’hui est excellente, ma mère par exemple est très émue et apprécie beaucoup certains effets pleins de fraîcheur et de naturel. Cette expérience m’avait donné envie de m’intéresser davantage au cinéma et à mon tour j’ai réalisé avec mes élèves une vidéo sur les travaux effectué en classe, j’ai réalisé des films d’animation. Cette expérience a sûrement eu une influence, oui ». |
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| La presse (Ouest-France) en 1985 sur les acteurs du film |  |
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Georges TEPHO est resté Place au beurre à Quimper et continue ses activités professionnelles d'archetier et de luthier. Il vous recevra avec intérêt si vous lui parlez du film ''Les Magiciens'' ! Jean-Louis Blivet, lui, s'est installé à Rosporden |
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| La technique |  |
|  | Le matériel utilisé
Film réalisé en 1985 avec une caméra Super 8 de marque Beaulieu 6008S avec objectif Schneider à visée reflex Zoom 1,4/6-70 mm (soit 35-400 mm en photo). Photo ci-dessus : la merveille des merveilles, la meilleure caméra super 8 du monde, la Beaulieu 6008 Pro pour prise de son synchronisée à un magnétophone extérieur, la 6008S pour l'enregistrement du son directement sur la pellicule possède la même apparence extérieure. Elles utilisent des chargeurs de 60m. Le film Les Magiciens fut tourné en juillet 1985 à Douarnenez et Quimper (Finistère sud, Bretagne, France) en 24 images/seconde. Montage du son (paroles, bruitages et musiques) en post-synchronisation (pas de prise directe au tournage). Projecteur Bauer avec table de mixage stéréophonique (les 2 pistes du film sont enregistrables indépendamment).
Conçu, financé, tourné, monté et réalisé par F.-X. Cuadrat. Film présenté au Club des cinéastes amateurs de Cornouaille (Hervé Le Daut Président, Pierre Serpe Trésorier) en 1985 et sélectionné pour représenter l’association lors des concours de cinéastes amateurs à partir de 1986.
Comme vous pourrez le constater en visionnant le film, le support utilisé, les outils disponibles et leur utlisation parfois approximative en amateur empêchent d'obtenir un bon son. De plus, le montage a été conçu en fonction de la durée et du style des musiques pré-sélectionnées, le décalage du son et de l'image sur la pellicule au moment du montage n'a rien facilité du tout. Alors pour toutes ces difficultés, merci de votre compréhension ! |
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| L'illustration sonore |  |
|  | Les musiques du film
Extraits musicaux entendus dans le film Les Magiciens :
- « Shenandoah », traditionnel américain. Arrangement Bolton. Geoff Love et son orchestre voir ici
- Étude pour violon solo de Kreutzer puis « À la claire fontaine », traditionnel français et québécois. Arrangements et interprétation F.-X.Cuadrat
- « À la claire fontaine / Ah ! Vous dirais-je maman (traditionnel, attribué à W.A. Mozart) / Écossaise de Beethoven / Fais dodo Colas mon p’tit frère, traditionnel français ». Arrangements F.-X.C. Interprétation par les enfants du film qui sont réellement violonistes
- « Choros n°1 » de Heitor Villa-Lobos. Interprétation Marc De Lajarrige (à la guitare 10 cordes) voir ici
- « Les grandes gueules » de François De Roubaix, musique du film de Robert Enrico voir ici
- « The thing », musique du film de Pete Carpenter (musique de Pete Carpenter) voir ici
- « Tri Martolod », traditionnel breton. Interprétation des Tri Yann ; la Bretagne, voir ici
- « Andante de la Sonate n°2 en la mineur BWV 1003 de Jean-Sébastien Bach ». Interprétation Yehudi Menuhin. |
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| Le réalisateur |  |
|  | Témoignage de François-Xavier Cuadrat. « Passionné par le cinéma depuis toujours, je ne suis entré en possession d’une caméra super 8 que très tardivement, à l’âge de 17 ou 18 ans. Après les inévitables films mettant en scène la famille et les paysages je me suis orienté vers des documentaires sur la nature et les animaux. J’assurais également la projection et l’illustration sonore des films super 8 tournés par des instituteurs extraordinaires filmant leurs élèves en séjour scolaire à la montagne (les fameuses classes de neige à La Bresse dans les Vosges) ! Le projet de monter un film sérieux, le plus « professionnel » possible, remonte à 1985. Je souhaitais me lancer dans ce que j’appelais « un long métrage ». Pour un amateur, réaliser un film super 8 atteignant une heure tient de la performance technique et financière ! Dans l’esprit, je voulais quelque chose de léger, pas simplement un film documentaire : faire preuve d’originalité en essayant d’aller au-delà des clichés par le mélange des genres. Je ne souhaitais pas que le film apparaisse comme étant trop « scolaire » et je tenais à filmer caméra au point. La première partie étant très longue, je l’ai raccourcie d’un bon quart d’heure malgré mon souhait de conserver une partie filmée en extérieur. Bonjour les nuits blanches passées à monter les minuscules bouts de films avec une colleuse en respectant la double piste ! Je tenais à cette première partie car elle permet de découvrir une région, de revoir des décors qui n’existent plus tels quels et surtout de créer une ambiance favorable à la sérénité requise pour apprécier la deuxième partie, celle réalisée chez « les Magiciens ». Des raisons liées au temps et au manque de moyens rendaient impossible le tournage et le montage de la fabrication d'un violon et d'un archet de A à Z, ceci aurait été un autre sujet de film à part entière. L'esprit général du film est très « bon enfant », étant destiné dès sa conception à être vu par le grand public. La fin est très sentimentale... Assez raconté d’histoires maintenant, je vous laisse apprécier ce petit chef d’œuvre unique dans les annales du cinéma amateur (!) car intemporel dans son scénario : on aura toujours besoin de nos artisans ! Je vous souhaite un bon film ». |
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@ Csongor Tari - Fotolia.com | |
« Nous sommes une partie de la terre, elle fait partie de nous. Enseignez à vos enfants que la terre est notre mère. Tout ce qui arrive à la terre arrive aux fils de la terre. Si les hommes crachent sur le sol, ils crachent sur eux-mêmes. La terre n'appartient pas à l'homme, c'est l'homme qui appartient à la terre ». Chef indien (Seattle, USA, 1854). |
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